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12 mois, c’est long…

18/03/2021

Les organisations professionnelles du secteur ont publié le 1er mars une vidéo commémorant le premier anniversaire (et souhaitons-le, le dernier) des restrictions sanitaires qui ont durablement perturbé l’organisation d’événements. Une vidéo qui permet de mieux saisir l’importance économique de ce secteur et la diversité des métiers impactés.


« Il y a des anniversaires dont on préfèrerait se passer… » : C’est l’un des commentaires que l’on peut lire en accompagnement d'un retweet de la vidéo publiée le 1er mars par le collectif de la filière événementielle, qui rassemble les principales organisations professionnelles du secteur (*).
L'occasion de se repasser en 2 minutes et 11 secondes tout le film du cauchemar : l’annulation des rassemblements de plus de 5 000 personnes le 29 février 2020, puis l’interdiction de ceux de plus de 1 000 personnes le 8 mars, avant la chute inéluctable du couperet « confinement général » le 16 mars.
Malgré la petite parenthèse d’éclaircie qui a suivi le déconfinement (vous vous souvenez ?), c’est tout un monde qui se retrouve peu ou prou à l’arrêt depuis lors. Un monde où il y a du monde, beaucoup de monde, même, si l’on en croit le chiffre avancé par le collectif (« 455 000 emplois impactés ») et surtout le long générique déroulant par lequel se conclut cette vidéo, qui recense pas moins de 261 métiers gravitant autour de l’organisation d’événements !

Métiers en péril

De A comme « accessoiriste » à W comme « webmaster », cette liste impressionnante permet de mieux réaliser tout ce que l’événementiel mobilise en termes de compétences dans les champs les plus divers (commercial, juridique, administration, décoration, logistique, sécurité, lumière, son, vidéo, conception 3D…).
Au fil de ce générique, les intitulés les plus sibyllins pour les non-initiés (« assistant pupitreur motorisation asservie »,« full stack développeur »…) voisinent ainsi avec les plus explicites (fleuriste, sommelier, sculpteur, tapissier, pyrotechnicien), qui viennent opportunément nous remettre en tête cette évidence : l’événement, c’est vraiment la vie ! Et cette vie-là est en péril. C’est vrai pour les salariés du secteur, contraints de ronger leur frein en attendant un coup de sifflet de la reprise qui tarde chaque jour un peu plus à se faire entendre. Mais cela l’est plus encore pour les free-lance et ceux qui exercent en contrats courts.
La situation est particulièrement critique pour les intermittents de l'événementiel. « Nous disparaissons dans la plus grande indifférence ! » : c’est le cri d’alarme lancé le 12 mars par la FMITEC (Fédération des Métiers Intermittents Tourisme-Événementiel-Culture), dont la voix peine cependant à se faire entendre au même volume que celle des représentants des intermittents du spectacle.
Ce défaut de décibels sera-t-il préjudiciable à une pleine reconnaissance de l’urgence de leur situation ? La réponse reste malheureusement en suspens. Comme beaucoup de choses en ce moment...
 
(*) Coesio, Crealians, La Clé, LÉVÉNEMENT, Synpase, Traiteurs de France, Unimev et France congrès et événements
 
Capture de la vidéo  

 
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14/01/2021

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